18 novembre 2015

Paris n’est pas une ville elle est un monde, disait François I

Paris n’est pas une ville elle est un monde, disait François I

Les larmes coulent la douleur emporte les pensées par ces actions auraient ils gagnaient ? 
Mais on est pas si bête, on ne sait pas de quoi demain sera fait. L’’horizon nous montre nos erreurs et nos manque de cœur, de pensées, de rigueur, nous engage à nous tourner vers la solidarité, à l’unisson soyons .. en cœur, en pensées, relever l’humanité. 

Tous membres d’un même corps sans aucun bord aucune appartenance serait la meilleure alliance.
Si le ciel doit se renverser ce sera sans moi, les pieds au sol et la tête en pensées, votre façon on la connait alors ouvrons les nouvelles idées.
Quand la menace gronde, le meilleur avenir ne tombera pas de la lune, ni des promesses du gouvernement, et ce peu importe son parti son seul intérêt maintenir la perversion, la peur, la division dans la tristesse de chacun qui ne demande déjà qu’à exploser à force d’être plumer.

Partout les gens pris de courts dans l’affreux et la situation ,dans l’oublie du pardon, la haine sans raison..la mort sème autour et le malheur tournoie, tel des vautours sur ma ville en pleur.
Pour toi qui ne veut plus penser, plus espérer, écoute encore ce cœur qui bat :
Paris est là, bien vivante et très bientôt je l’espère,encore mieux portante, debout toujours malgré les tourmentes, de tous ces enfers déjà vécus.
Paris relève toi chante comme un 14 juillet sans être aveugle ni sourde, pour taire la terreur et calmer les erreurs. « Pourquoi » la religion règne toujours en maître lorsqu’on voit tout cela ?
Même si tout est défiguré par la douleur du drame, que chacun presse le pas pour éviter les nuages, moi je rêve j'espère "tous jours" et "en corps " tout bas pour que les loups soient sages que l’amour soit sauver et toute l’humanité.

Et peut être dans toute sa bienveillance l’humain renaîtra et sauvera le monde en aimant Paris par amour et fraternité d’un même cœur mille pensées pourraient bien nous sauver.
Paris je nous aime tous.
© Sandrine Vergès mobile: 06.50.38.88.84

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